
C’est mon congé parental -au bout du 3ème enfant, j’en ai 5 aujourd’hui- qui m’a décidé à changer de métier pour devenir assistant maternel. Lors de mes études supérieures, j’avais longuement hésité entre deux voies, l’enseignement et la petite enfance. Ma passion pour l’anglais l’avait finalement emporté et je suis devenu professeur de langues pendant 11 ans.
Au bout de deux années d’expérience professionnelle en tant qu’assistant maternel, c’est à nouveau ce goût d’apprendre qui m’a poussé à préparer ce titre en VAE. J’avais envie de faire le point sur mon parcours, mes acquis, de me former pour progresser. Pendant la phase de préparation, j’ai aussi beaucoup apprécié pouvoir échanger avec des collègues. Même si, pour moi, l’obtention de cette certification professionnelle n’est pas une fin en soi tant je souhaite continuer à me former, c’est une reconnaissance, un document officiel. Cela valorise le travail et c’est utile pour rassurer. Se rassurer sur la qualité de ses pratiques professionnelles déjà, mais aussi les parents employeurs.
Aujourd’hui, je me forme grâce à IPERIA sur des aspects professionnels qui m’intéressent et que je maîtrise moins bien. Les premiers secours -c’est une nécessité- mais aussi l’accompagnement d’enfants en situation de handicap ou avec des difficultés de concentration ou d’élocution. Entre mes deux propres enfants et les trois petits de mes particuliers employeurs, mon espace professionnel fourmille de gaité et d’envie d’apprendre. Par petites touches, car ils sont encore très jeunes, je leur raconte des comptines en anglais, allemand, portugais ou japonais.
J’ai la chance d’avoir beaucoup de demandes de parents employeurs, alors je fais fonctionner mon réseau pour recommander d’autres assistants maternels. Ayant moi-même été parent employeur par le passé, je comprends leur besoin d’être en confiance avec des professionnels formés.