
À partir de 2012, j’ai commencé à entendre parler du titre. Son contenu me paraissait aussi mieux répondre aux particularités de mon métier que le CAP petite enfance donc je me suis lancée !
J’ai trouvé la préparation assez simple, à la portée de tous les assistants maternels qui ont de l’expérience. Ce qui nous est demandé dans le dossier de préparation se résume finalement à raconter notre métier au quotidien. J’ai adoré cette phase de réflexion : elle nous oblige à prendre du recul sur ce que l’on fait tous les jours -pourquoi, avec quels bénéfices pour l’enfant... Et une fois que vous avez posé des mots sur vos pratiques professionnelles, cela devient beaucoup plus simple de valoriser ses compétences.
Mais avant de passer devant le jury, je n’en étais pas moins mortifiée ! Tout s’est finalement tellement bien passé qu’ils m’ont proposé de devenir à mon tour membre de jury pour IPERIA -ce que je suis aujourd’hui à titre bénévole. Je suis sortie de là boostée, fière de moi.
Ce titre m’est devenu précieux lors des entretiens d’embauche. Les particuliers employeurs s’interrogent sur les qualifications des assistants maternels et me demandent si je possède une certification. Ça a été une belle aventure, une belle rencontre et une revanche pour moi qui n’avais que le brevet des collèges. Obtenir ce titre m’a redonné confiance en moi, en ma capacité à réussir. Et côté formation on ne m’arrête plus ! J’utilise toutes mes heures pour me former aux handicaps, au langage des signes, au secourisme....
Je remercie IPERIA de concevoir des modules qui répondent aussi bien aux besoins des assistants maternels. Depuis le redécoupage du titre en blocs par la branche professionnelle, on sent un élan positif pour revaloriser ce fabuleux métier et susciter des vocations. J’ai cette chance de travailler avec le sourire et je sais que c’est un luxe de nos jours.